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 Snowdon Oscar - /Marzenia Molekularne/

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MessageSujet: Snowdon Oscar - /Marzenia Molekularne/   Mer 3 Fév - 21:43


Snowdon Oscar

"There are dotted lines and arrows and circles. The sky is a chart that explains the entire world. But you can’t see it, I know."


Nom : Snowdon
Prénom : Oscar
Âge : vingt-huit ans
Date de naissance : 15 janvier 1987
Nationalité : Anglo-polonaise
Orientation sexuelle : Bisexuel
Groupe : Scientifique
Rang : Biologiste
Avatar : Tomek Szczukiecki

Anecdotes


Oscar est quelqu'un de très maniaque sur vraiment tout les points et les gens bordéliques le mettent hors de lui ○ Il est très mal à l'aise quand une personne qu'il ne connait pas ou peu lui porte une affection directe ○ Il est jaloux et assez possessif en amour et en amitié ○ Enfant, il a été victime de persécutions mais a mit tellement d'efforts à l'ignorer qu'il a fini par lasser ses camarades ○ En dehors des mathématiques et des sciences il éprouve aussi un grand intérêt pour la psychologie même s'il ne semble pas vouloir appliquer ce qu'il apprend à son propre comportement ○ Il n'aime pas les plats trop riches et mange souvent de la soupe de betterave, du poisson et dans ses bons jours des galettes de riz ○ D'après ses dires, Oscar éprouve de l'attirance pour hommes et femmes de manière égale, il ou elle sera intéressant(e) à ses yeux un point c'est tout ○ Il déteste parler de sa famille en particulier son père ○ Aucunement et en aucune façon sportif, à l'image de son corps mince voir maigre et son teint pâle ○ S'il se met en colère contre vous c'est qu'il vous apprécie car il à tendance à ignorer les gens qu'il n'aime pas ou qui l'indiffèrent ○ Dès qu'il est énervé, triste ou stressé il ressent le besoin de changer de pièce, ou de sortir fumer ○


Caractère


"Ce n'a jamais été facile pour toi de t'ouvrir aux autres, pas vrai? " Cette voix grave résonnait dans sa tête, rien n'est jamais facile et ne l'a jamais été pour Oscar.

Jamais rien, mais pendant tout ce temps il semblait se plaire dans cette équation insoluble qu'était pour lui le contact humain, cela l'énervait intérieurement. Ce qu'il aimait le plus au monde, c'était de tout comprendre, chaque parcelle, chaque ficelle et chaque molécule de ce qui l'entourait, c'était carrément maladif."Ce n'est pas la bonne réponse, ou du moins l'antidote".

Pendant des années il a été un gamin réservé qui essayait de se convaincre qu'il pouvait se passer de contact humain, cette chose tellement éphémère et inutile, personne n'a prouvé que c'était VITAL de toute manière. Les seules larmes qui coulent sur mes joues sont de la rage, de ne pas comprendre certaines choses. Oscar n'a pas pleuré lors de la mort de sa mère, il est impassible et semble éprouver un dédain envers les gens trop émotifs.

C'est terminé. "Laisse moi rire". Avec les années Oscar s'est ouvert quelque peu aux gens, il le fallait bel et bien pour travailler avec cette équipe de scientifiques, pas celle du camp, celle avec qui il a débuté, son ex équipe dont son père faisait aussi partie. Il a laissé quelques personnes briser sa carapace, ces personnes dont pour la plupart il n'a plus de nouvelles, ont elles vraiment existé ? Finalement, n'a il pas juste mûri ?
Aujourd'hui Oscar reste totalement absorbé par son travail, quand vous le voyez ne jugez pas à la première impression car il vous paraitra extrêmement prétentieux et hautain, mais il est surtout solitaire et n'aime pas tellement se mêler aux autres. Il s'entends bien avec tout le monde mais sans plus, il ne fait jamais de vagues, pas car il est un jeune homme sage, mais parce qu'il trouvent ce genre de personnes très inutiles et immatures. Il est très calme la plupart du temps, sauf quand il est contrarié par son travail.





Histoire & Questionnaire




Past.

"-Allo?"
- Monsieur Snowdon, nous auront notre deuxième réunion jeudi prochain, pourrez vous être disponible?
Harry avait chaud, il hésita à répondre à son interlocuteur et avant de se décider, il jeta un coup d'œil furtif au salon. Ses enfants, en pleine partie de dames, ne lui portaient pas attention mais il savait bien qu'Emily écoutait la conversation. La porte était restée ouverte, s'il la fermait, il savait qu'elle soupçonnerai quelque chose, la meilleure des cachette est toujours sous les yeux de quelqu'un finalement.
- Je, oui, je serai là..
L'homme à l'autre bout du fil ne répondit pas mais Harry entendit des bruissements de papier et une voix lointaine.

C'est ce qu'il avait toujours voulu, imaginé, la personne égoïste et visionnaire qu'il était allait enfin être satisfaite, pourquoi donc avoir peur, s'en faire, se dégonfler au dernier moment?

-Papa?

Tout les trois avaient les yeux fixés sur lui. Prenant une grande inspiration et s'efforçant comme toujours de paraitre le plus transparent possible, il rejoint la table et caressa la tête de son jeune garçon, Oscar.


Few years ago.

Maman!

Il repris ses esprits en sursauts, son morceau de papier encore dans les mains. Son regard était trouble, ses yeux mirent du temps à s'habituer à la lumière du soleil au zénith.
Perdu, Oscar passa sa main dans ses cheveux, sans savoir si il avait dormi à l'instant, ou ne serait ce peu être qu'une absence, encore une. Pourquoi hésitait t'il? N'était ce pas ce qu'il avait toujours voulu? Faire partie d'une équipe travaillant sur une perfection, LA perfection? Sa conscience trop pure ne pouvait ignorer que ce projet avait des failles, même plus que des failles, des effets négatifs, sur la société actuelle, des limites, car la perfection n'existe pas.
Qu'est-t'on pour chercher cette perfection dans l'imperfection, une vie si vide, qu'il en est venu à chercher un autre avenir pour l'espèce?
Oscar actionna plusieurs fois son stylo à bille, la mine rentrait et sortait à une cadence frénétique, infatigable. Il était de plus en plus stressé, et si il ne se dépêchait pas rapidement de prendre cette décision, il devrait renoncer et recommencer cette réflexion, comme depuis trois jours maintenant.

Par mégarde il laissa tomber le stylo, ce qui le fit sursauter. Il devait se décider. Quel manque de courage, s'insulta t'il... Et, en se penchant pour ramasser le stylo, plus rien, le néant.

Le rêve. L'obscur.

Il se redressa sur une substance molle, graisseuse. Le désagréable sentiment de ne pas maitriser la situation, pire encore, d'être sous l'emprise de quelqu'un, de quelque chose. N'être qu'un jouet dans cet univers si vaste.
La pièce bleue reflétait comme des jeux de lumières, des reflets d'eau dans une pièce sèche comme le désert, hormis la substance qui recouvrait Oscar. Il en étaient enveloppé. Une chose vivante, apaisante mais froide, dénuée de tout sentiment. Quand il se leva, la sensation disparu immédiatement, aucune trace d'elle. Étrange, aurai t'il dit autrefois, mais je ne suis pas quelqu'un qu'on rend perplexe facilement pensa-il. En sortant de la pièce bleue, le soleil était haut dans le ciel.
Une plateforme énorme comme une piste d'atterrissage se tenait devant lui, d'ailleurs il ne pu que valider cette comparaison car plusieurs avions étaient rangés sur le bas côtés, comme une collection de jouets flambant neuf. Toute la zone semblait neuve, aucune trace du temps ni même d'une vie active à cet endroit. Oscar vit des personnes au loin mais ne s'occupa pas à les interpeller, la découverte du site l'intéressait beaucoup plus.
A peine avait t'il fait quelques mètres, que son père accompagné de deux autres hommes apparurent. Il portaient des blouses blanches conventionnelles et des mallettes en aluminium, l'un deux prenaient soigneusement des notes de ce que les deux autres lui parlaient. Arrivé à son niveau, les hommes ne semblaient pas remarquer la présence d'Oscar, mais une fois dépassé, son père se retourna et lui fit signe de les suivre de près, ce qu'il fit.
Ils arrivèrent dans une immense pièce faisant penser à un hall d'hôpital, des panneaux d'indications comportant principalement des chiffres, et nominés par "hall", "zone", "aire" et "aile nord, sud etc".
Harry Snowdon dirigeait la marche et les emmena dans la "Zone D"qui s'avèrera être une simple pièce de décontamination, suivi d'autres pièces réglementaires aux scientifiques biologistes que le jeune homme connaissait bien. Enfin ils se dirigèrent dans la pièce pour trouver ce qu'ils cherchaient, l'Aire 42... Ce qu'ils étaient venu voir, chercher, améliorer, protéger, contrôler. [...]

Il émergea de son rêve. Oscar se rappelle encore aujourd'hui de ce qu'il a vu dans cette vision, il en fait parfois des cauchemars. Se jour là il a rejoint l'équipe sur cette ile, pour être un des acteurs de cette révolution.

Now.

Il détestait faire ça, il se détestait de faire ça. Toute la procédure de décontamination pour fumer une cigarette. Oscar était la dernière personne dont vous vous attendiez à ce qu'il fume. C'est un plaisir coupable, qui soigne ses pulsions nerveuses, qui l'apaise. Depuis quelques années maintenant, ses collègues ont prouvés que la cigarette n'est pas dangereuse, et même, elle stimule le rythme cardiaque et pousse le corps à se dépasser, tout les gens qui soit disant mourraient d'un cancer des poumons avaient au départ des dégénérescences qui à l'époque n'étaient pas détectées.
Mais tout de même, il se sentait coupable, comme une drogue d'y être le soumis, l'esclave de cet amat de produits chimiques, surtout qu'ils avaient dû se battre bec et ongles avec les hauts placés pour rendre possible l'import de ces petits "extras".
La sonnerie de fin du gaz décontaminant le ramena à ses esprits, il sortit et se trouva directement dans la cour principale. Malgré lui son corps avait besoin d'air frais même il s'entêtait à se convaincre qu'un rat de laboratoire tel que lui se complaisait enfermé 24 heures sur 24 avec pour seule compagnie ses notes, ses échantillons de molécules et quelques collègues avec qui il n'échangeait que des données mathématiques et biologiques. Sa cigarette allumée, il laissa lentement la fumée s'échapper de ses lèvres entrouvertes. Il fixa la volute de gaz toxique s'envoler et être emportée par le sens du vent, assez froid pour la saison.

Un visage familier apparu dans son champs de vision, sortant d'une salle à quelques mètres de sa position. Une jeune fille sans blouse, ses vêtements juraient dans les couleurs aseptisées de la cour blanche, des bâtiments anthracite et avec lui, pâle et en blouse blanche. Il était gêné pour elle, et pour lui. Mais visiblement la jeune fille ne semblait pas partager son malaise et lui adressa un signe amical de la main, un large sourire aux lèvres. Oscar lui rendit son geste d'un air crispé avec un sourire timide. Quand elle tourna les talons pour rejoindre les bâtiments de ses semblables, il soupira, ce qui fit jaillir un gros nuage de fumée qui resta un moment autour de lui, brouillant sa vision.

Day 43

Ça fait maintenant 43 jours que je suis arrivé sur le camp, allez savoir pourquoi je compte les jours, comme un prisonnier. C'est peut être le mot "camp" qui donne cette impression. Pourtant j'ai l'impression d'avoir toujours été enfermé dans un laboratoire, comme un cobaye, finalement un peu comme les mutants d'ici. On est arrivés tels des bagages, des pierres de plus tentant tant bien que mal de faire tenir l'édifice.
Plutôt les pierres ou plutôt le ciment? Finalement tout mène aux sciences dans ce monde. Hélicoptère 306-B, pourquoi je retiens toujours des chiffres? Deux autres passagers étaient avec moi, j'e n'en ai revu qu'un seul, et je n'ai pas cherché l'autre, je m'en fiche.
Harry est toujours ici, mais je ne sais même pas dans quelle branche il travaille, je ne veux pas le savoir. D'ailleurs je ne sais même pas à quel point le camp est grand, ça fait plusieurs années que j'ai perdu mon coté aventureux. Oui j'appelle mon père Harry, car les familiarités ne sont pas bonnes au travail, ou c'est ce que je me trouve comme excuse pour l'ignorer, le travail avant tout, c'est pour ça que je suis ici.
Je veux croire en cette utopie que cherche sans arrêt l'homme.
En fait non, je pense que personne n'y crois, c'est pathétique. Des fois quand je me lève, tout ça sonne comme une mascarade, pourquoi je fais ça, pourquoi je n'ai pas choisi une vie normale, avec une femme, des enfants peu-être, ce n'est pas du tout trop tard, mais mon caractère à la con, personne n'en voudrai après tout. La seule chose dont je suis tombé amoureux sont les statistiques, les chiffres, la biologie.
Je ne vois les êtres humains que comme un tas de molécules, même si quand je vois de jeunes mutants, ils me font de la peine, car j'ai choisi ce qu'il m'arrive et pas eux. J'ai de la peine, et puis je les envie ensuite. Car le fait d'être forcé vous enlève toute réflexion interminable, conscience, obligation, vous le faites c'est tout. Je m'efforce de penser ainsi depuis le début, il faudrait un miracle pour que je change, ou un drame peu-être. Je fais ce qu'on me demande, point barre, je fais ce qu'on me dit, je ne suis pas docile, je m'en fiche, l'effort minimum de socialisation suffira pour le moment...




1) Comment vous sentez vous au camp ?
Je ne suis pas le genre à être intimidé par un nouvel environnement, je suis scientifique après tout, c’est normal. Nous autres nous sentons chez nous dans n’importe quel endroit sur la planète, à condition d’y trouver les laboratoires et des ordinateurs. Même si la plupart d’entre nous ont été “forcés” à nous rejoindre, je doute que tant de matériel, de libertés de recherches et de locaux pour le moins confortables rendent beaucoup de scientifiques malheureux ici, du moins pas ceux qui vouent leurs vie à leur métier. Je doit me sentir comme ce genre de personne je pense, pourquoi chercher plus loin? J’ai vraiment l’habitude de ne pas m’entendre avec tout le monde, qu’est ce que cela change pour moi, ou mes recherches, strictement rien. Entre ici et mon foyer, aucune différence, c’est devenu mon foyer, aussi glacial et aseptisé qu’un laboratoire flambant neuf, les voulûtes de fumées toxiques provenant d’un essai laissant penser qu’aucun autre sentiment n’est nécessaire. Ailleurs, c’est bordélique, une horreur, et tout ces militaires qui se croient supérieurs,ces chiens de garde et ses éleveurs de monstres, et ces monstres, ces monstres qu’on à punis, créer, désirés, une œuvre vivante de notre vanité humaine ...
Non, personne ne nous demande d’avoir des scrupules, n’êtes vous tout simplement pas curieux, de voir ce que ce type de personnes, hors du commun pourraient évoluer en société? En créer une nouvelle, peux être pas parfaite, au début, mais meilleure, sur un tas de points… Ne serai ce pas gratifiant de savoir que nous en somme à l'origine, que le gouvernement ait enfin dépensé l’argent du peuple d’une manière ..qui a un sens? Les questions semblent plus faciles à donner que les réponses me direz vous, il ne faut pas les poser alors.
2) Pourquoi participez vous a ce programme scientifique ?  
Si on m’avait dit que je devait répondre à ses questions stupides… Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise? Un scientifique est attirés par les théories et projets fumeux comme les vautours sur un cadavre à moitié dévoré, ils tournent autour sans savoir quoi y penser et attendent de n’avoir plus rien à perdre pour se laisser tenter. Non, réellement je trouve ça très drôle d’avoir été assez naïf pour avoir pu y croire ne serait ce qu’une seconde, à l’écrit c’est encore plus ridicule. L’humain parfait, créer par des êtres bourrés d’imperfections, comment cela est ce possible? Tenez, la voila votre question! Alors? A croire que les scientifiques font des miracles, vous êtes de ces gens la, qui pensent cela? J’ai de la peine pour vous alors. Et pour moi aussi tiens, j’aimerai croire que l’idée folle me passionne, que l’incertitude de demain me laisse rêveur, mais non en fait, au bout de deux ans, je suis toujours à me demander ce que je fait la, mais je le fait, car je n’abandonne jamais, question d’étique et rien d’autre.
3) Pour vous, les mutants peuvent-ils vraiment changer la face du monde ?
Ils ont vraiment intérêt, même si je n’y crois pas personnellement, mais personne ne me demande d’y croire, pour y travailler, même moi je pense que mon avis est inutile sur le sujet. Un jour devant l’autre, j’ai un programme à suivre, un agenda très serré !
J’ai une partie de moi qui y crois je pense, car j’imagine souvent ce genre de scénario, peu être, ou même sûrement que ça ne passera pas comme prévu, de la façon prévue, mais ça pourrai arriver, qui sait ce qu’on peux trouver demain. Malheureusement ces pensées ne me laissent pas si enthousiastes, mais j’envisage la situation, et puis que nos recherches aboutissent à quelque chose de concret et de réellement utile (car pour l’instant j’ai surtout l’impression de bosser pour des dirigeants riches et mégalomanes), ça ne serai pas si mal, après je ne sauterai pas au plafond car au final ma vie à moi ne changera pas d’un pousse, si je suis encore en vie à ce moment la.
4) Comment considérez vous les mutants? Comme vos amis , presque enfant ou simplement comme des sujets d’étude?
Les mutants ne sont pas des sujets d’étude, ils sont les monstres que l’ont à créer, sans leur donner autre solution que d’être ce qu’ils sont. Je comprend que la plupart ne bronchent pas à l'entraînement, ils n’ont pratiquement connus que ça, peux être même que les plus jeunes pensent qu’ils sont “normaux” et que tout les enfants de leur âge ont droit à des entraînement au combat et des seringues dans le bras tout les deux jours. Cela nous faciliterai grandement la tâche s’ils pensait ça mais je sais que ce n’est pas la cas. Dès qu’ils gagnent en âges ils ne cessent de pourrir l’esprit de leur congénères avec leur histoire de camp de concentration et d’armée, ce qui est bien évidement la vérité. Et encore, avant c’était pire, maintenant les dirigeants ont voté une loi pour le camp pour quelque peu augmenter le confort des Humains 2.0 pour qu’ils soient soi disant plus volontaires et non enclins à la fugue et mouvement rebelle. Maintenant leur bâtiment ressemble un peu à une école dans les grand traits, du coup j’ai un peu moins pitié d’eux. Je ne les considèrent pas comme mes enfants, car je n’ai pas l’âme paternelle, en plus je ne suis pas beaucoup plus âgé que les plus vieux d’entre eux. Mais je l’avoue, j’ai de l’affection pour certains tandis que d’autres m’exaspèrent, des sentiments assez dérangeants, mais c’est inévitable et aucun sérum n’a été trouvé pour guérir ça.



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